Feb 23

Chaque culture dispose de ses propres codes, valeurs et méthodes de travail. Ces caractéristiques qui peuvent être totalement différentes d’une culture à l’autre peuvent créer des difficultés et des incompréhensions qui peuvent nuire à une collaboration efficace. Dans son roman « Stupeur et Tremblement »Amélie Nothomb dépeint avec succès les conséquences dramatiques résultant d’une méconnaissance des valeurs culturelles de collègues ou partenaires étrangers.

“Stupeur et Tremblements” – Une œuvre littéraire peut-elle vous aider à faire des affaires au Japon ?

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Amélie Nothomb décrit son expatriation au Japon et raconte comment cette expérience se transforme en enfer à cause de son ignorance des valeurs et des conventions de cette culture. Tout au long du livre, on remarque les différentes fautes sociales et culturelles qui, bien que commises involontairement, sont considérées comme graves au sein de la culture japonaise.

Faire des affaires au Japon suppose donc une bonne connaissance des principes clefs de la culture des affaires et des valeurs japonaises. Voici quelques exemples qu’il vous faudra garder à l’esprit :

Wa
Le mot Wa signifie « harmonie ». C’est un principe absolument essentiel dans la société japonaise. Dans le monde des affaires, ce mot signifie qu’il faut faire preuve de modestie et ne pas être individualiste. Il est important de maintenir de bonne relation, malgré des divergences d’opinion. Lorsqu’une entreprise étrangère veut faire des affaires aux Japon, elle doit connaitre et comprendre les différents aspects des comportements japonais, notamment leur façon indirecte de dire « non ».

Kao
« Kao » est la notion de « face » ou de dignité. Il est inacceptable de « perdre la face » ou de faire « perdre la face » à son partenaire japonais. Afin de préserver sa réputation, il faut éviter la confrontation et les critiques directes qui pourraient être un affront impardonnable pour un partenaire japonais.

Omoiyari
“Omoiyari” apporte la notion d’empathie que l’on doit avoir a l’égard de ses collègues ou de ses collaborateurs. Les relations d’affaires doivent être basées sur la confiance et la durabilité. Il est donc primordial de bâtir une relation de confiance avec vos homologues japonais ainsi qui s’inscrira dans la durée : garder le contact avec vos anciens collègues et interlocuteurs sera un avantage si vous devez collaborer avec eux dans le futur.

L’importance de la hiérarchie au sein d’une entreprise japonaise
Le respect de la hiérarchie est un élément essentiel du fonctionnement de l’entreprise japonaise. Les subordonnés font preuve de déférence à l’égard de leur supérieur et de leurs ainés. La hiérarchie est toujours affichée clairement du coté de la délégation japonaise. Par exemple, l’entrée dans la pièce et les présentations se font généralement par ordre décroissant d’importance. Il sera apprécié que votre équipe en fasse de même afin de montrer votre respect. Il est important de préciser qu’un individu considéré comme étant « en bas de l’échelle dans l’entreprise », pourra être promu si ces résultats sont bons.

Ponctualité et courtoisie
Etre en retard est considéré comme un manque de respect absolu. Une réunion se planifie toujours en avance et il est commun de la confirmer directement par téléphone plutôt que par lettre ou email. Lorsqu’on veut faire des affaires aux Japon, il est primordial d’arriver cinq minutes en avance afin de pouvoir commencer la réunion à l’heure exacte.

Faire des affaires aux Japon requiert une connaissance stricte des pratiques et conventions de cette culture. Certains faux-pas peuvent mettre un terme à des relations commerciales prometteuses et ainsi représenter une perte substantielle pour l’entreprise. Suivre une formation interculturelle spécifique vous permettra d’établir des relations de confiance avec vos homologues japonais et ainsi de tirer pleinement partie des opportunités d’affaires au pays du soleil levant.

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Jan 03

Allemands et Français sont souvent amenés à travailler ensemble : l’actualité politique en est la preuve, et il en va de même dans le monde des affaires. De nombreuses fusions ou collaborations ont mis en jeu des entreprises françaises et allemandes : Aventis (fusion entre les français Rhône-Poulenc et Roussel-Uclaf et l’allemand Hoechst) et EADS (fusion entre le français Aerospatiale-Matra, l’allemand Dasa et l’espagnol Casa) sont des exemples de réussite, mais malheureusement nombre de partenariats de ce type ont échoué. En effet, les Allemands et les Français possèdent des méthodes de travail et des styles de management bien différents, qui peuvent être sources de tensions et de conflits au sein des entreprises. Faire des affaires en Allemagne ou avec des homologues allemands peut donc s’avérer complexe si les professionnels n’ont pas conscience de ces différences culturelles.

Faire des affaires en Allemagne – L’influence des styles de management Formation interculturelle

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De nombreux aspects relatifs à la vie professionnelle au sein d’une entreprise diffèrent entre les managers allemands et les managers français. Voici quelques-unes de ces différences qu’il est primordial d’appréhender pour comprendre les comportements et valeurs culturelles des Allemands, afin d’éviter les incompréhensions et faux pas culturels, et ainsi assurer la réussite des affaires.

Le rapport à la hiérarchie

Des managers français sous la direction d’un supérieur allemand pourraient être surpris par son inclinaison à connaître leurs avis personnels et à rechercher le consensus lors des prises de décisions. En effet, en Allemagne, le processus de prise de décision est bien différent de celui pratiqué en France : la concertation préalable entre employés est essentielle, ce qui implique de faire participer l’ensemble des salariés. La prise de décision est donc collégiale et n’est pas le fait du seul corps dirigeant comme en France.

Ce management participatif reflète donc bien le rapport à la hiérarchie des Allemands : l’autorité peut être contestée par le biais de cette consultation. Une grande liberté d’action est laissée aux employés. Un dirigeant français travaillant avec des Allemands doit donc être prêt à déléguer certaines de ses responsabilités au profit des employés car la responsabilisation et la valorisation du travail individuel sont deux concepts essentiels dans le style de management allemand.

Le style de communication

Les Allemands communiquent de façon directe et factuelle, c’est-à-dire qu’ils sont francs et clairs, et tentent d’apporter et d’obtenir un maximum de précisions sur l’objet de la discussion. S’ils essaient de convaincre leur interlocuteur, ils exposeront des chiffres, des faits, des preuves, etc. Ainsi, la communication entre professionnels français et allemands peut donc s’avérer difficile car les Français sont adeptes d’une communication plus indirecte et implicite. On peut percevoir cette difficulté dans le témoignage d’un cadre allemand ayant travaillé dans la filiale française de son entreprise, publié dans L’Express : « Les Français n’ont pas l’habitude de s’exprimer clairement. Lorsqu’ils transmettent une information, c’est souvent avec beaucoup de sentiment ou d’affect. J’ai mis du temps avant de pouvoir faire le tri entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas. »

La communication non-verbale comme le langage corporel est également bien différente. Les Allemands sont moins tactiles que les Français et répugnent à se faire la bise, comme le prouve un article de BBC News qui raconte que la société de conseil allemande Knigge souhaiterait faire interdire cette pratique sur le lieu de travail.

La nette distinction entre vie privée et vie professionnelle

Les Allemands séparent clairement leurs vies professionnelle et personnelle. Ainsi, sur le lieu de travail, ils sont davantage orientés « tâche » que « personne » et préfèrent ne pas aborder ou se laisser distraire par des sujets personnels. La priorité est donnée au travail et ils ne cherchent pas forcement à bâtir des relations amicales avec leurs collègues. Ceci peut être vécu comme une épreuve par les Français qui viennent faire des affaires en Allemagne car eux envisagent les relations professionnelles dans une plus grande convivialité.

La reconnaissance par le diplôme/l’expérience

En France, il est bien connu que les personnes occupant les postes de dirigeants proviennent des grandes écoles d’ingénieurs et de commerce et des meilleures universités. Comme le mentionne Le Journal du Net, lors de l’embauche, c’est plus le diplôme du professionnel que son expertise qui sera décisive. Cette approche s’oppose la culture de promotion interne allemande: les Allemands font leurs preuves par l’expérience et leurs compétences techniques.

L’organisation

L’organisation allemande est précise, pointue et respectée. Les réunions en sont la meilleure preuve : l’agenda est planifié à l’ avance, les participants respectent les horaires de début et de fin ainsi que l’ordre du jour, et la fin de la réunion est marquée par un accord et l’élaboration d’un plan d’action. Les Français, eux, sont plus aptes à improviser et les réunions sont davantage l’occasion d’établir des relations plutôt que de prendre de décisions.

Ces nombreuses différences de management entre Français et Allemands peuvent ainsi conduire à des incompréhensions culturelles, voire à des échecs pour l’entreprise, si les professionnels en jeu n’y sont pas bien préparés. Suivre une formation interculturelle spécifique reste le meilleur moyen de cerner les différences culturelles et d’établir des stratégies efficaces pour y faire face. Un séminaire « Faire des affaires en Allemagne » vous apportera une connaissance approfondie de la culture allemande qui vous permettra de bâtir des relations professionnelles positives avec vos homologues allemands.

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Dec 19

Les échanges commerciaux se font désormais à l’échelle planétaire et les entreprises sont donc obligées d’opérer au niveau mondial afin de rester compétitives. On assiste ainsi à l’émergence d’équipes multiculturelles qui confronte les entreprises à de nouveaux défis de plus en plus complexes. En effet, si ces équipes peuvent être synonymes de productivité élevée, elles peuvent aussi nuire à l’entreprise si la diversité culturelle n’est pas bien gérée. Une formation en management interculturel peut doter les équipes internationales d’outils et des compétences interculturelles nécessaires à leur réussite.

Flags 2 Daniel Cardiffi Quest ce qui fait la force des équipes multiculturelles ?

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Une équipe multiculturelle constitue un avantage concurrentiel non négligeable pour une entreprise : elle est capable d’être plus efficace et productive qu’une équipe « classique » homogène. En effet, de nombreuses études reconnues (Vulpe et al., Early Peterson, Thomas et Inkson, Kealy et al., source) ont prouvé que la diversité culturelle favorisait le succès des projets. Ainsi les équipes multiculturelles risquent moins de connaître l’échec que les équipes monoculturelles qui n’ont pas nécessairement développé de compétences interculturelles.

Mais quels éléments peuvent expliquer les qualités d’une équipe multiculturelle ? Grâce à la diversité culturelle de ce type d’équipe, ses membres possèdent des façons de penser différentes qui leur permettent de développer des idées variées, ce qui rend ces équipes bien plus créatives selon Dr Adler. Ainsi, grâce à des approches différentes, ces équipes ont par exemple davantage de chance de résoudre les problèmes complexes du monde des affaires actuel, en les regardant sous des angles divers et en proposant différentes solutions de qualité. Outre cette capacité d’innovation, les équipes multiculturelles présentent une ouverture d’esprit et une faculté à s’adapter bien plus grandes que les équipes homogènes. En effet, ses membres ont dû apprendre à se connaître l’un l’autre et à travailler ensemble malgré leurs différences culturelles, ils sont donc plus tolérants et ouverts aux autres.

Cependant ces avantages ne sont valables que si les membres de l’équipe parviennent à travailler efficacement ensemble en surmontant les différences culturelles et en mettant en œuvre un management interculturel efficace. Or l’impact de la culture sur le lieu de travail est de nos jours encore largement sous-estimé. Les valeurs culturelles façonnent pourtant la façon dont nous travaillons : la perception du temps (retard accepté ou non pendant les réunions par exemple), de l’autorité (Quelles relations entretenons-nous avec nos supérieurs hiérarchiques ?), l’attitude vis-à-vis du risque (Quand sommes-nous prêts à prendre une décision ?) ou bien encore l’importance des relations peuvent différer en fonction des cultures. De nombreux professionnels manquent en effet de sensibilité culturelle et sont des adeptes des stéréotypes du type « Les Chinois sont timides, les Allemands stricts et les Italiens en retard ». Ces préjugés handicapent grandement la mise en place de relations professionnelles positives à long terme dans un contexte multiculturel.

Une équipe multiculturelle constitue donc un avantage compétitif seulement dans le cas où ses membres ont réussi à comprendre l’impact de la culture sur les relations qu’ils entretiennent avec leurs collègues. Une formation en management interculturel peut aider les professionnels à acquérir ces compétences afin de d’améliorer leurs façons d’appréhender les différences interculturelles. Une formation en management interculturel assure donc le succès des équipes multiculturelles en exploitant à bon escient les différences au sein de l’équipe.

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Dec 13

De nombreuses dimensions interculturelles régissent les relations professionnelles au sein d’équipes de travail multiculturelles. La communication fait partie de ces dimensions : les négociations, les réunions ou simplement l’interaction entre employés dépendent de la capacité des membres d’une équipe à communiquer. Or chaque culture possède son propre mode de communication. Une formation en management interculturel permet de comprendre et gérer ce type de différences culturelles pour mettre en place des relations de travail productives.

Comment communiquer efficacement à travers les cultures ? Communication Interculturelle

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La communication n’est en général pas uniquement constituée du contenu de notre message. Au contraire, la forme du message est souvent bien plus importante que son fond, sans compter la communication non verbale composée des gestes, du contact visuel ou des expressions du visage par exemple qui en disent long sur l’état émotionnel du locuteur. En effet, selon le professeur de psychologie Albert Mehrabian, la communication est à 7% verbale, à 38% vocale (ton de la voix) et à 55% non-verbale. Ainsi, les styles de communication varient en fonction des cultures car la communication non-verbale, constituée du langage corporel et du contact visuel, est plus ou moins utilisée selon les cultures, et de différentes manières. Les cultures latines utilisent par exemple les mains pour renforcer le langage verbal alors que les cultures anglaises montrent souvent leurs émotions par l’expression faciale, en fronçant les sourcils par exemple, avec peu de gestes corporels. Au contraire, les cultures nordiques restent essentiellement impassibles et se reposent sur le langage pour faire passer un message.

L’anthropologue et spécialiste de l’interculturel Edward T. Hall a développé un des premiers concepts clefs de la culture en identifiant deux types de contexte de communication grâce à ses recherches au Foreign Service Institute. Il a ainsi distingué le contexte riche du contexte pauvre : au sein d’une culture dont le contexte est riche, la communication est indirecte et implicite. Le non-verbal possède une grande importance car beaucoup d’informations ne sont pas formulées explicitement ce qui entraîne de nombreuses mécompréhensions. Les personnes font peu confiance aux documents écrits. Les procédures sont souples, les objectifs amenés à évoluer avec les circonstances et il faut savoir s’armer de patience lors de négociations. En revanche, tisser des liens forts et créer des relations de longue durée basées sur l’honnêteté et la loyauté est essentiel afin de mieux comprendre l’autre. Les pays arabes, les pays d’Amérique latine, le Japon, l’Inde ou encore la Chine sont des pays à contexte riche.

A l’inverse, au sein d’une culture à contexte pauvre comme dans les pays anglo-saxons, scandinaves ou germaniques, la communication est explicite et directe. Les informations sont énoncées de façon claire et précise, c.à.d. que la communication est davantage verbale. Dans les affaires, cela implique que les objectifs soient détaillés et quantifiés tandis que les plannings sont essentiels : chaque date ou délais est respecté. Les personnes, pragmatiques, ont davantage tendance à créer des relations de court terme et se fient aux faits et preuves pour prendre des décisions.

Des personnes travaillant ensemble et provenant respectivement de cultures à contexte riche et pauvre peuvent donc rencontrer des problèmes pour communiquer. Un article du Journal du Net, relate l’expérience de cadres chinois au sein d’un groupe français à Hong-Kong. On y remarque l’importance du langage non-verbal dans la communication de l’équipe chinoise, qui par exemple, exprime son désaccord par des silences, des moues dubitatives ou des contre questions, mais qui ne formulera jamais un « non » clair et franc.

Ainsi, il est clair que de nombreuses incompréhensions peuvent naître lors de discussions entre partenaires étrangers ne disposant pas de compétences en management interculturel. Savoir gérer les différences culturelles et reconnaître si son collègue provient d’une culture à contexte riche ou faible afin d’adapter son style de communication est pourtant crucial pour la réussite des affaires. Suivre une formation en management interculturel permet de limiter ces risques d’échecs en apprenant comment communiquer efficacement avec ses homologues étrangers. Elle fournit des outils pour réduire les incompréhensions culturelles et ainsi, encourager des relations de travail positives.

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Nov 07

Les marchés asiatiques, et plus particulièrement le marché chinois, présentent d’immenses opportunités de développement pour les entreprises souhaitant s’étendre à l’international. S’implanter en Chine est devenu une quasi-nécessité pour les multinationales tant le marché est prometteur de par le nombre de consommateurs qui n’a de cesse d’augmenter. Cependant l’implantation sur le marché chinois requiert une connaissance de la culture et des habitudes de consommation chinoises, qui diffèrent grandement des habitudes occidentales. Ne pas tenir compte de ces différences peut devenir un réel handicap pour les entreprises souhaitant faire des affaires en Chine avec succès. Ce facteur culturel ne doit pas être négligé et est la cause de nombreux échecs.

Comment réussir son intégration sur le marché chinois ? Communication Interculturelle

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Les Chinois sont de plus en plus séduits par les grandes marques haut de gamme occidentales. Ces marques représentent pour eux le mode de vie occidental et ils n’hésitent pas à arborer divers articles de luxe, le regard des autres ayant une grande importance en Chine. Les signes de richesse deviennent ainsi un signe de réussite et indique leur statut social. Ainsi, les produits Louis Vuitton sont très appréciés, tout comme le cognac Martell, la boisson des businessmen. Boire du cognac signifie effectivement être au sommet de la réussite sociale en Chine. La marque de Cognac Martell a parfaitement réussi son implantation en Chine, en adaptant sa communication et ces décisions au marché chinois. Elle a par exemple crée le «Martell Elite Club» à Guangzhou, une sorte de club de fidélité pour clients fortunés et sophistiqués.

Ainsi, même si les produits occidentaux plaisent, ils ne peuvent pas être vendus sur le marché chinois de la même façon qu’ils le seraient sur le marché français. Les attitudes de consommation chinoises sont fortement influencées par la culture du pays et les entreprises occidentales doivent donc prendre ce facteur en compte lorsqu’il s’agit de faire des affaires en Chine. Elles ne peuvent pas communiquer sur un produit et en faire sa publicité sans prendre en compte les traditions et spécificités culturelles chinoises et les attentes des consommateurs.

Aussi, de nombreux aspects marketing doivent-ils être reconsidérés par les entreprises qui décident de vendre leurs produits en Chine. Tout d’abord, en ce qui concerne le nom de la marque elle-même, il est conseillé de traduire celui-ci de sorte à obtenir une phonétique similaire et un sens en accord avec les valeurs chinoises. Les chinois apprécient en effet les marques véhiculant des symboles positifs comme Ikea, traduit « Yi Jia » ce qui signifie agréable et famille ou L’Oréal, traduit  « Ou Le Va », signifiant Europe, grâce et élégance. En termes de packaging, les Chinois préfèrent les couleurs éclatantes comme le rouge, lié au faste, à la chance et à la santé, aux couleurs pâles comme le blanc, synonyme de deuil.

Les entreprises doivent donc être extrêmement prudentes avec l’utilisation de symboles ou de représentations dans leurs façons de vendre leurs produits, spécialement avec la publicité. La chaîne de restauration rapide KFC a par exemple été vivement critiquée en Chine après avoir diffusé une publicité où des enfants mangeant chez KFC réussissaient un examen alors qu’un élève studieux échouait. Ce spot publicitaire allait totalement à l’encontre de l’idéal travailleur de la société chinoise et KFC l’a d’ailleurs retiré face aux violentes critiques.

Suivre une formation « Faire des affaire en Chine » est un excellent moyen pour les entreprises étrangères qui souhaitent s’installer en Chine de comprendre les facteurs culturels inhérents à la société de consommation chinoise. Cela permet aux entreprises d’adapter leurs stratégies marketing au marché local et de répondre aux attentes des consommateurs locaux et ainsi, de pénétrer avec succès le marché chinois. Ignorer les différences culturelles en menant une stratégie uniforme et non différenciée conduirait au contraire à l’échec.

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Oct 25

La Russie, plus vaste pays du monde, offre d’immenses opportunités commerciales aux investisseurs audacieux. Avec ses 142 millions d’habitants, la Fédération de Russie possède la 9eme plus grande population mondiale. La Russie connait actuellement une période de stabilité politique et une diversification de son économie. Ces éléments associés à des flux d’investissements étrangers de plus en plus conséquents, une consommation intérieure grandissante et la montée des prix du pétrole ont contribué à la croissance économique du pays.

Conseils pour faire des affaires en Russie Formation interculturelle

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Bien que la culture des affaires en Russie soit de plus en plus influencée par la culture occidentale, les Russes ont leurs propres valeurs et attitudes culturelles. Leur style de communication et de négociation sont uniques. Au sein des entreprises, le rapport à la hiérarchie et les prises de décisions sont également influencés par la culture russe.

Les investisseurs souhaitant faire des affaires en Russie doivent de prendre en compte ces différences culturelles et adapter leur comportement pour éviter les incompréhensions et faux pas.

Suivre les conseils suivants peut vous permettre de faire des affaires en Russie avec succès.

  • Adressez-vous à vos collègues russes en utilisant leur nom ‘patronymique’, dérivé du nom du père. Trouvez toujours la meilleure façon d’accueillir vos homologues avant chaque réunion en Russie et n’appelez pas de nouvelles connaissances avec leur prénom car cela est considéré comme impoli.
  • Les relations interpersonnelles sont primordiales en Russie. Préparez-vous à passer du temps à établir une relation de confiance avec vos homologues russes. Aller au-delà des formalités et réticences initiales risquera de vous paraitre long, mais cela conduira à de solides relations professionnelles.
  • Les Russes sont très patriotes. Evitez donc de critiquer l’histoire, la culture ou la politique russe. Des sujets de conversations neutres et appréciés sont le sport, surtout les sports d’hiver, et la famille.
  • Les Russes préfèrent une approche directe pendant les réunions. Soyez parfaitement préparé. Vos exposés doivent être simples et clairs.
  • De plus en plus de Russes prêtent attention à la mode, surtout à Moscou. Habillez-vous de façon professionnelle et raffinée afin de faire bonne impression sur vos homologues russes.
  • Le compromis est perçu comme un signe de faiblesse dans les négociations commerciales. Avancez toujours de solides arguments tout en gardant à l’esprit où sont vos limites.
  • La structure hiérarchique est très importante aux yeux des Russes qui préfèrent participer à des réunions avec des personnes possédant le même statut qu’eux. De manière générale, les décisions sont prises par les plus anciens.
  • Evitez de faire des éloges ou de récompenser quelqu’un en public, cela pourrait être perçu comme suspect et susciter de la jalousie. Toute éloge ou critique doit être faite en privé.
  • Ne serrez jamais la main de vos collègues russes sur le seuil d’une porte car ils pensent que cela porte malheur.
  • N’oubliez pas que la Russie est un immense pays qui recouvre 10 fuseaux horaires. Recherchez toujours l’emplacement du lieu où vous souhaitez organiser une réunion pour ne pas la planifier à des heures inappropriées.

Ces quelques conseils vous permettront de faire des affaires en Russie plus facilement. Néanmoins, suivre une formation interculturelle spécifique reste le meilleur moyen de cerner les différences culturelles et d’établir des stratégies efficaces. Un programme « Faire des affaires en Russie » vous apportera une connaissance approfondie de la culture russe et vous permettra d’anticiper et de vous adapter aux différences culturelles tout en créant des relations professionnelles positives avec vos homologues russes.

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Oct 07

L’attachement des Français à leur pays d’origine ne les empêchent pas de s’établir massivement à l‘étranger. Les Français sont en effet nombreux à avoir fait le choix de vivre hors de l’Hexagone : ils sont 1,5 millions à s’être inscrits au registre mondial des Français établis hors de France selon le publi-rédactionnel Focus, et ce chiffre est en constante augmentation. Il faut d’ailleurs y ajouter les expatriés non-inscrits au registre.

La globalisation et ses conséquences (délocalisations, création d’équipes internationales, etc.) expliquent en grande partie cette mobilité des Français en dehors des frontières de l’Hexagone. Mais l’expatriation est autant populaire auprès des Français car elle apporte en elle-même de nombreux avantages. L’expatrié acquiert des compétences linguistiques et professionnelles ainsi qu’une expérience internationale concrète qui boostera sans aucun doute sa carrière. De plus, la découverte d’un nouveau pays et d’une nouvelle culture accroitront son ouverture d’esprit ainsi que celle de sa famille, leur permettant ainsi de développer des compétences interculturelles inestimables.

L’expatriation toujours en vogue chez les Français formation interculturelle

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Quelles sont les destinations phares ? De manière générale, les pays francophones sont privilégiés. La Suisse occupe donc la première place du podium avec ses 143.000 Français inscrits au registre. Sa proximité avec la France, son niveau de vie élevé et sa francophonie partielle expliquent ce succès. Les cadres peuvent même prétendre à de meilleurs salaires qu’en France. Les Etats-Unis puis le Royaume-Unis complètent le podium des destinations les plus prisées pour l’expatriation ; ces deux pays présentent des opportunités de carrières très attractives, sans oublier leur cadre de vie agréable et la langue anglaise qui reste accessible. Cependant, ce sont la Chine et le Moyen-Orient qui ont enregistré les plus grandes hausses d’arrivée de Français en 2010, selon Capital.

Cependant, le Journal du Net nous met en garde face à une évolution de la notion d’expatrié : il s’agit de nos jours davantage de mobilité internationale que d’expatriation. En effet, les expatriations se comptent désormais en nombre de mois et non plus d’années, tandis que le nombre d’expatriés possédant un contrat français a fortement diminué ces dernières années, pour en arriver à 22% des salariés expatriés. Le marché du travail étant à présent internationalisé, l’embauche se base davantage sur des compétences que sur une nationalité donnée.

Comment se préparer à l’expatriation ? Partir vivre et travailler à l’étranger ne s’improvise pas, en effet, l’adaptation à un nouvel environnement culturel n’est pas chose aisée. La culture du pays d’accueil doit être appréhendée par l’expatrié avant son départ pour pouvoir éviter toute incompréhension voire conflit dus à des approches culturelles différentes. Les formations interculturelles sont d’excellentes solutions pour faire face à ce genre de challenge.

En particulier dans le milieu des affaires, une formation interculturelle est essentielle pour apporter à l’expatrié la connaissance et la compréhension du comportement de ses futurs collègues de travail et ainsi éviter tout malentendu. Il existe en effet différentes manières de travailler en équipe, de communiquer ou d’interagir avec la hiérarchie. Une formation interculturelle permet également une intégration réussie dans le pays d’accueil pour l’expatrié et sa famille. Par exemple, ils auront besoin de recréer un réseau d’amis, ce qui peut s’avérer difficile s’ils ne disposent pas d’une bonne compréhension de la culture locale. Ainsi, il est donc désormais fréquent de voir des entreprises offrir des formations ciblées à leurs collaborateurs mais également au membre de leurs familles.

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Sep 19
Pratiques culturelles : on se fait la bise ?

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Un article de la BBC a récemment révélé le malaise de la bise en Allemagne. En effet, cette formule de salutation particulière est perçue comme ordinaire en France mais n’est pas perçue de la sorte dans d’autres pays. Les employés d’une entreprise allemande se sont par exemple plaints auprès de leur management sur le fait que certains de leurs collègues les saluaient par une bise sur la joue et que cela ne faisant pas partie de leurs habitudes culturelles, ils souhaitaient la faire interdire. Si le sujet peut paraitre insignifiant, il pose un réel problème de confrontation des pratiques culturelles. Une formation en communication interculturelle peut vous éclairer sur les traditions et salutations à travers les cultures car un tel faux pas pourrait nuire à vos relations professionnelles.

 

La bise est une pratique culturelle très spécifique et peut paraitre étrange aux yeux de différentes cultures. Le nombre de bise peut même poser problème au sein même d’une même culture, l’exemple de la France où elle peut passer de une à quatre est un exemple clair. Alors si même les « pratiquants réguliers» peuvent se trouver en situation de maladresse, il est évident que cette pratique peut paraitre complexe aux yeux de collègues étrangers faisant affaire en France: Quand faire la bise? Combien de fois ? A qui ? Entre hommes ?… etc
Les pays aux racines latines comme la France, l’Italie ou les pays d’Amérique du sud ont répandu leur influence du fait de l’internationalisation des échanges. Cependant nombreux sont les cultures qui ne sont pas à l’aise avec cette pratique, certains peuvent même se sentir agressés si lors d’une première rencontre un collègue leur fait la bise. A titre d’exemple, un français rencontrant des collègues féminines internationales avec qui il aurait déjà eu de nombreux échanges, aura tendance à vouloir leur faire la bise lors de la première rencontre, ce qui peut être perçu

Cette pratique culturelle est d’autant plus importante qu’elle constitue la première impression et le premier contact entre deux individus.

Cette pratique met également en avant la différence de gestion de l’espace personnel et l’intimité selon les cultures. Chaque pays autorise une certaine distance sociale et un certain degré de contact physique. Par exemple, les américains ne toucheront une personne que s’ils sont très proches, alors que les pays du Sud de l’Europe sont beaucoup plus tactiles, le contact physique représente souvent une marque d’affection. Arabie Saoudite où il est fréquent de voir des hommes se tenir par la main par signe d’amitié. Un autre paradoxe est par exemple en Finlande où la bise est une pratique très peu courante car perçue comme trop intime, alors qu’il est considéré normal de participer à un sauna entre collègues en étant nu.

Salutations, intimité et espaces personnels peuvent paraitres futiles dans le cadre de affaires, mais il est essentiel de connaitre leur pratique pour les professionnels travaillant à l’international afin d’éviter tout faux pas interculturel. Une formation en communication interculturelle peut vous aider à vous préparer en amont si vous faites travaillez à l’international, en vous apportant les éléments clés sur les pratiques et valeurs de la culture cible.

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Aug 26

Dans un contexte actuel de mondialisation, de plus en plus de professionnels sont amenés à travailler à l’international : délocalisation, fusion, acquisition, nouveaux marchés, joint venture… nombreuses sont les raisons qui poussent les professionnels à se confronter à de nouvelles cultures dans le cadre des affaires. Cependant, beaucoup cernent avec difficultés les tenants et les aboutissants d’une gestion à l’international. En effet, certaines valeurs diffèrent selon les cultures comme le rapport hiérarchique, la perception du temps, ou le style de communication. Le management interculturel est un élément parfois complexe à gérer sans préparation préalable.

Faire des affaires en Asie, témoignages de professionnels sur le management interculturel, travailler en Asie

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Voici quelques témoignages de professionnels ayant été confrontés à la culture asiatique dans le cadre de leurs affaires :

Pierre est manager en charge du développement de nouveaux produits d’une multinationale industrielle. Lors d’une mission en Chine pour le développement de nouveaux moyens industriels automatisé dans une de leur usine chinoise quelques éléments culturels différents de la culture française ont attiré son attention :
Apres l’incendie grave d’un hangar, le PDG a immédiatement pris la décision de refaire le jardin décoratif devant le bâtiment car la veille le jardinier avait réorganisé et replanté les fleurs et arbustes de ce jardin. Il était donc normal que le directeur demande à ce que l’on remette les choses telles qu’elles étaient avant. En Chine la superstition fait partie intégrante de la vie et influence les décisions. Pierre nous donne un autre exemple : quand il a demandé l’intérêt du mat installé à mi hauteur au sommet du toit, on lui a expliqué que ceci était fait pour attirer l’argent.

Pierre a également été confronté au besoin de ses homologues chinois à comprendre un projet dans son intégralité avant de l’entreprendre. Ainsi lorsqu’il a souhaité définir le processus de mise en œuvre, il a du y consacrer une semaine entière afin d’être sûr que ses collaborateurs chinois acceptaient et comprenaient chaque étape du processus.
Enfin, Pierre a remarqué l’essentialité du réseau dans le monde professionnel chinois. Un fournisseur sera toujours favorisé s’il est le contact d’une des personnes de la société.

Son collègue Bruno, lui, a été impressionné par le fort sentiment national chinois qui se caractérise notamment dans leur façon de d’évoquer fréquemment la gloire du pays. Cependant il a également remarqué qu’ils restent très réservés sur leur vie personnelle, leur salaire et leur habitation. L’esprit communautaire y est également très important : un individu ne se valorisera jamais auprès de son groupe, s’étonne-t-il.
Les chinois aiment partager et échanger, notamment au restaurant. Bruno apprécie le fait que les salariés chinois se regroupent souvent autour d’un verre après le travail pour se libérer de leur journée. C’est un moment important de la culture sociale et professionnelle chinoise. S’enivrer n’est pas perçu comme péjoratif, en revanche, boire modérément ou ne pas boire du tout peut l’être.

Philippe, caméraman a eu l’occasion de travailler au Japon pour le tournage d’un film institutionnel. Son équipe était française mais les contacts de l’entreprise sur place étaient japonais. Impressionné par l’organisation des journées, il nous confie cependant sa frustration quant à la communication entre les équipes. « Ils ne disent jamais non ! ». Les japonais en effet, comme beaucoup de peuples asiatiques, ont facilement tendance àparaphraser ou rester vague lorsque qu’ils sont dans l’impossibilité de faire quelque chose ou lorsqu’ils ne sont pas d’accord. Cette attitude est liée au concept de « garder la face » : l’honneur détermine la réputation ainsi que le rang social d’un individu et est par conséquent à la base de tout sentiment de fierté personnelle. Dans le contexte des affaires en Asie, le succès dépend de la capacité à « sauver la face ou sauver son honneur »,. Il est hautement préjudiciable de faire perdre la face à l’un de vos collaborateurs, que ce soit à travers une humiliation en public ou par le manque de respect montré à une personne dans l’entreprise.

Il est désormais crucial dans un contexte de mondialisation d’apporter aux responsables d’équipes internationales, les outils et les techniques pour gérer l’impact des cultures et communiquer en comprenant les valeurs de chacun. Les formations en management interculturel permettent de sensibiliser aux différentes cultures dans un cadre professionnel et de mettre en œuvre des stratégies pour des relations de travail productives et efficaces. Ces formations en management interculturel apportent des compétences en communication interculturelle, elles permettent de comprendre sa propre culture et d’appréhender les différences culturelles. Elles permettent de réduire le risque d’incompréhension ou de conflit afin de créer de bonnes relations de travail en exploitant la richesse culturelle présente au sein des équipes internationales.

© Communicaid Group Ltd. 2011

Jul 19

La BBC World a défini les internationalistes comme un groupe cosmopolitain de citoyens du monde. Cette catégorie de personne devient de plus en plus importante dans une ère où les frontières s’effacent, les distances se réduisent et les échanges s’internationalisent. Les internationalistes ont un regard global sur le monde, accompagné d’une réelle ouverture d’esprit et adaptation interculturelle. Ils sont de façon générale, très efficaces dans les affaires grâce à leur appréciation et compréhension du monde.

Qu’est ce qu’un internationaliste?

© istockphoto.com/Daniel Cardiff

Portait du parfait internationaliste.

Tom est un internationaliste : il a 37 ans, est né au Royaume-Uni mais a été élevé en France puis a étudié au Mexique. Il parle donc couramment anglais, français et espagnol.
Il occupe un poste important dans une compagnie internationale et passe beaucoup de temps à voyager à travers le monde pour des raisons professionnelles et personnelles. Familier de nombreuses cultures, sa sensibilité interculturelle et son ouverture d’esprit lui permettent de diriger des projets internationaux avec succès.

Lorsqu’il voyage, il apprécie l’expérience de la découverte de nouvelles traditions et valeur spécifiques du pays. Il est tolérant et respectueux des nouvelles cultures qu’il découvre et essaye de comprendre les rites locaux plutôt que d’imposer sa propre culture et vision du monde. Il chercher à rentrer en contact avec les populations locales et n’a pas peur de s’essayer à de nouvelles expériences culinaires. Tom est avide de découverte et est très flexible, il a un esprit « ouvert et international ». Cet esprit « ouvert et international » se définir par une réelle ouverture interculturelle ainsi que par la conscience des enjeux mondiaux notamment de l’impact de la géopolitique et de la culture dans le monde des affaires.

Tom est un décisionnaire au sein de son entreprise et a développé de réelles capacités de négociation et d’influence grâce à de nombreuses expériences internationales réussies. En effet, son ouverture et compréhension interculturelle lui ont permit de savoir mettre en avant la diversité culturelle et d’en tirer les avantages. Il estime qu’une équipe faite de personnes aux cultures et parcours différents est beaucoup plus riche et efficace qu’une équipe mono culturelle où les individus ont les même points de vue et valeurs.

Tom est ce qu’on appelle un “early adopter”, il se procure toujours le dernier objet technologique du moment pour qu’il puisse être en permanence connecté avec le monde. Il consomme de nombreux gadgets nouvelle technologie : Smartphone, Ipad, ordinateur portable… Il est très à l’aise avec les nouvelles technologies et est plutôt actif sur les réseaux sociaux. Tom est un grand consommateur, mais il privilégie la qualité et l’efficacité de ce qu’il achète.

Tom est accro aux medias internationaux: journaux, magazines, applications smartphones, chaines d’information d’hôtels et lounges, etc… Il est par exemple friand de CNN International, BBC World, Wired, Courier International, the New Yorker, etc. Souvent lors de ses transferts à l’aéroport il pense à ramener Vanity Fair à sa femme Liz, mais il y jette surement un œil pendant le vol. Tom en effet, a un certain goût pour l’élégance et le prestige.

Avec Liz qui est anglo-russe, Tom n’hésite pas à déjà préparer leurs enfants à être de futurs internationalistes en leur parlant en plusieurs langues et à les amener avec eux dans leurs voyages. Ainsi leurs enfants pourront déjà avoir un esprit ouvert à et interculturel, qui représentera une réelle valeur ajoutée pour leur futur.

© Communicaid Group Ltd. 2011

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